Qui peut enlever le mauvais œil ? Celui qui a reçu les gestes pour le faire, et qui commence par vérifier qu’un regard d’envie pèse vraiment sur vous. Dans ma pratique, cette vérification passe par le Fâ, la science divinatoire de ma tradition : je le consulte pour vous gratuitement, et il répond oui ou non. S’il répond oui, je lève ce qui pèse au temple de Sakété, au Bénin, par les offrandes, les libations et les prières qu’il désigne, puis je garde le seuil si le Fâ le demande.
Vous ne trouverez ici ni recette au sel, ni rituel de l’œuf à faire chez vous. On ne lève pas un regard qu’on n’a pas d’abord vu, et une formule appliquée seul ne sait pas ce qui vous a été envoyé, par où c’est entré, ni ce qui doit vous garder ensuite. Ces trois questions passent avant tout geste.
Je suis Wêtê Agbonon, prêtre vaudou et bokonon, celui qui consulte le Fâ ; en Europe, on me connaît sous le nom de Maître Luc. On m’écrit souvent pour faire enlever le mauvais œil après une série de coups durs, parfois après avoir essayé le sel, l’œuf ou la roqya. Je ne juge aucune voie. Je dis ici ce que je fais, moi, avec ce que j’appelle le regard, la fissure et le seuil : les trois choses que le Fâ regarde avant que l’on puisse enlever le mauvais œil.
- Pour enlever le mauvais œil, je commence par l’examen du Fâ, gratuit : il dit si un regard d’envie pèse sur vous, oui ou non.
- S’il répond oui, je conduis moi-même au temple de Sakété le travail pour enlever le mauvais œil, au prix écrit avant toute dépense.
- S’il répond non, je vous le dis et je ne prends rien : la malchance a parfois d’autres causes.
- Fatigue qui dure, douleurs, idées noires : votre médecin d’abord, ou le 3114.
Faire enlever le mauvais œil : les signes qui amènent la demande
Chez nous comme autour de la Méditerranée, on appelle mauvais œil le tort que peut causer un regard d’envie. Ceux qui veulent enlever le mauvais œil me décrivent presque toujours un avant et un après. Voici trois situations parmi celles qu’on me confie, et ce que je regarde pour chacune.
Après une réussiteTout s’est grippé depuis la bonne nouvelle
La situationUn mariage, une naissance, une maison, un poste : vous l’avez annoncé, on vous a félicité, et depuis tout casse, tout traîne, tout se dispute. Vous vous demandez qui vous a regardé de trop près.
Avant d’enlever le mauvais œil, je regarde si un regard d’envie s’est vraiment posé sur ce bonheur, ou si la fatigue d’une grande étape explique ce qui grince. Je ne cherche aucun coupable, et l’examen ne donne aucun nom.
Après une visiteUn compliment, puis le malaise
La situationQuelqu’un a beaucoup admiré votre enfant, votre voiture, votre réussite, et le malaise a commencé le soir même. Depuis, vous repensez à ce compliment appuyé.
Ce que le Fâ montre sur vous, et non sur la personne qui vous a complimenté. Pour enlever le mauvais œil, je n’ai besoin d’accuser personne.
Dans le foyerLes disputes sans raison
La situationÀ la maison, on se dispute pour rien, le sommeil est mauvais, les projets avortent. Vous sentez une lourdeur que vous ne savez pas nommer.
Pour enlever le mauvais œil d’un foyer, je pose le Fâ sur vous et sur le lieu où vous vivez. Le sommeil qui se dérègle se dit aussi à votre médecin : les deux démarches vont ensemble.
Quand la malchance s’acharne
La demande la plus fréquente tient en une phrase : « tout m’arrive en même temps ». Une panne, puis un licenciement, puis une rupture, puis une chute. Quand la malchance s’acharne, on cherche une main derrière les coups, et le mauvais œil est souvent le premier nom qui vient.
Je prends cette demande au sérieux, et je la regarde avec méthode. Une série de coups durs peut venir d’un regard d’envie ; elle peut aussi venir d’une période où l’on dort mal, où l’on décide vite, où l’on prend sur soi les soucis de toute une famille. Le Fâ fait la part des choses. S’il montre une charge, on peut enlever le mauvais œil au temple. S’il ne montre rien de spirituel, je vous le dis, je ne prends rien, et vous savez au moins que la suite se joue ailleurs : dans le repos, dans les soins, dans les démarches ordinaires.
Le regard, la fissure et le seuil : ce qu’il faut voir avant d’enlever le mauvais œil
J’emploie cette image avec celles et ceux qui me consultent, parce qu’un mauvais œil se comprend en trois temps. Un regard se pose. Il trouve une fissure par où entrer. Et rien ne garde le seuil, ni avant ni après. Le Fâ regarde les trois, un par un, avant que je cherche à enlever le mauvais œil.
Le regard
Ce qui s’est posé sur vous : une envie, une jalousie, une admiration chargée de rancœur.
Le Fâ dit si un regard pèse vraiment. S’il répond non, il n’y a rien à lever.
La fissure
Ce qui l’a laissé entrer : une période fragile, une réussite trop exposée, un deuil, une querelle restée ouverte.
Une fissure se referme aussi par vos gestes : le repos, la discrétion, parfois des soins.
Le seuil
Ce qui vous garde ensuite : vos prudences ordinaires, et la protection que le Fâ peut désigner.
Lever sans garder le seuil, c’est laisser la porte entrouverte.
Les trois se lisent ensemble. Un regard réel, une fissure repérée, un seuil à garder : le Fâ répond oui, il désigne de quoi enlever le mauvais œil et, s’il le faut, de quoi protéger la suite. Un regard absent, et la réponse est non, même quand tout va mal. Cette lecture vous évite de payer pour un mal qui n’est pas là, ou de lever un regard en laissant grande ouverte la fissure qui l’a laissé passer.
Comment enlever le mauvais œil : pourquoi je ne donne aucune recette
Quand on tape « comment enlever le mauvais œil », on trouve des recettes : du sel dans un verre d’eau, un œuf passé sur le corps, une bougie, une prière à réciter. Je comprends ce besoin d’agir vite et seul. Je ne donne pourtant aucune formule à reproduire chez vous, pour trois raisons.
- On ne lève pas ce qu’on n’a pas vu. Une recette pour enlever le mauvais œil s’applique à l’aveugle, que le regard soit là ou non. Au temple, rien ne commence avant que le Fâ ait répondu oui.
- Un rituel s’adresse à quelqu’un. Dans le vaudou, on parle aux divinités dans un lieu qui leur est consacré, avec les gestes reçus de sa lignée. Une formule copiée sur un écran n’a ni lieu, ni lignée, ni destinataire.
- Une recette entretient la peur. Celui qui refait chaque soir le verre de sel guette chaque matin un signe. La peur grandit, le sommeil s’use, et l’on finit par voir le mauvais œil partout.
Si vous voulez comprendre la tradition d’où viennent ces gestes, la page qu’est-ce que le vaudou de l’encyclopédie que je tiens en ligne la présente en détail. L’ensemble des travaux que je mène au temple se trouve sur la page des rituels.
Ce que l’examen du Fâ éclaire
Pour enlever le mauvais œil, tout part de l’examen, et l’examen commence par vous écouter. Vous me racontez ce qui se passe avec vos mots, puis je vous pose quelques questions précises :
- Depuis quand cela dure-t-il, et qu’est-ce qui s’est passé juste avant ?
- Qui était au courant de votre bonne nouvelle, ou de votre projet ?
- Dormez-vous, mangez-vous, avez-vous vu un médecin pour ce qui touche au corps ?
- Avez-vous déjà fait faire un travail ailleurs, ou essayé des recettes, et lesquels ?
Je consulte ensuite le Fâ à partir de votre nom, de votre date de naissance et d’une photographie de vous, qui reste au temple et n’est jamais publiée ni transmise. Je lui présente le regard, la fissure et le seuil. Ce qu’il montre surprend souvent : un poids plus lourd qu’un simple regard, qui relève alors d’un désenvoûtement ; ou au contraire une fatigue que l’on avait prise pour un mauvais sort. Il peut aussi désigner une fissure que vous n’aviez pas vue, comme une querelle de famille jamais apaisée.

Le Fâ répond oui ou non. S’il répond non, je vous dis ce que j’ai vu, pour que vous sachiez au moins de quel côté chercher, et je ne prends rien. S’il répond oui, il désigne les rituels à conduire pour enlever le mauvais œil dans votre cas, et dans lui seul. Si l’un de ces signes vous parle, écrivez-moi pour demander votre examen du Fâ gratuit.
Ce que je conduis au temple
Mon temple se trouve à Sakété, dans le sud-est du Bénin ; je le présente sur la page marabout au Bénin. J’ai reçu ces gestes de ma lignée, et je les accomplis depuis trente ans. Quand le Fâ a répondu oui, voici ce que je conduis moi-même pour enlever le mauvais œil, sans le confier à personne.
- Les offrandes. Je présente aux divinités du vaudou de ma maison les offrandes que le Fâ a désignées, ni plus ni moins.
- Les libations. Je verse les libations sur l’autel en appelant les divinités, comme mes aînés le faisaient avant moi.
- Les prières. Je prie pour vous, en vous nommant, afin que le regard qui pèse se lève. Je ne prie contre personne, et je ne renvoie rien à qui que ce soit.
- La veillée. Quand le Fâ l’exige, je veille une nuit entière auprès des divinités. Elle ne s’ajoute jamais d’office.
- La garde du seuil. Si le Fâ la désigne, une protection spirituelle clôt le travail : elle se pose autour de vous, et personne n’est visé.

Pendant ce temps, vous n’avez rien à faire chez vous : aucun objet à recevoir, aucun bain à préparer, aucune prière à réciter à heure fixe. Le travail terminé, je vous rends compte de ce qui a été fait, geste par geste, et je reste joignable pour vos questions. Je suis apparu dans un reportage de France 24, et des personnes qui m’ont consulté racontent leur expérience sur la page des avis clients vérifiés.
Comment se déroule un travail avec moi, étape par étape
Voici, dans l’ordre, comment se passe un travail pour enlever le mauvais œil, du premier message au compte rendu.
- Vous m’écrivez. Vous m’écrivez pour un premier échange gratuit et vous me racontez ce qui se passe. L’écoute ne vous engage à rien.
- Vous me confiez trois éléments. Votre nom, votre date de naissance et une photographie de vous, qui reste au temple. Je ne prends jamais celle d’une personne qui ignore la démarche, ni celle d’un enfant ; je l’explique dans faut-il donner une photo à un marabout.
- Je consulte le Fâ, gratuitement. Je lui présente le regard, la fissure et le seuil. Il répond oui ou non.
- S’il répond non. Je vous le dis, je vous explique ce que j’ai vu, et je ne prends rien.
- S’il répond oui. Il indique les rituels pour enlever le mauvais œil et, s’il le faut, pour garder le seuil. Je vous les écris dans un devis, avec leur prix, avant toute dépense ; j’explique les principes de mes prix sur une page à part.
- Je conduis le travail au temple. Offrandes, libations, prières aux divinités du vaudou et, si le Fâ l’a demandée, veillée : je fais tout moi-même, à Sakété, pendant que vous restez chez vous, en France, en Belgique ou ailleurs.
- Je vous rends compte. Vous recevez le récit de ce qui a été fait, rituel par rituel, et je reste joignable après.

Se protéger ensuite : les gestes humains qui comptent
Enlever le mauvais œil ne suffit pas si la fissure reste ouverte. Que le Fâ ait répondu oui ou non, voici les prudences que je conseille à chacun.
- Exposez moins. Annoncez un projet quand il est fait, partagez vos joies avec ceux qui les portent, et laissez les réseaux en dehors de ce qui vous est précieux.
- Fermez les querelles. Une dispute laissée ouverte entretient les regards de travers ; une parole d’apaisement en ferme souvent plus qu’un rituel.
- Tenez votre corps. Dormir, manger, marcher, voir des visages amis : une personne reposée offre moins de prise.
- Refusez la peur qu’on vous vend. Si quelqu’un prétend vous avoir envoûté par votre seul nom et réclame un paiement, lisez ce que j’écris sur l’envoûtement par le nom.
- Gardez le seuil. Quand le Fâ la désigne, la protection prolonge le travail ; quand il ne la désigne pas, vos prudences ordinaires suffisent.

Ce que l’on ne fait pas, au temple comme ailleurs
Voici ce que je refuse quand on me demande d’enlever le mauvais œil, et que vous pouvez refuser partout.
- Nommer un coupable. L’examen ne désigne personne, et je ne vous dirai jamais « c’est votre belle-sœur ».
- Renvoyer le mal. Je ne retourne aucun sort et je ne travaille contre personne : je lève ce qui pèse sur vous, c’est tout.
- Vous vendre une recette ou un colis. Aucun sel, aucun bain, aucun objet envoyé par la poste, aucun abonnement.
- Inventer un mal. Quand le Fâ ne montre rien, je ne fabrique aucune charge pour justifier un travail.
- Remplacer un soin. Ce qui touche au corps ou à l’esprit se soigne d’abord chez le médecin.
- Prendre l’argent d’un non. Quand le Fâ répond non, la consultation s’arrête là, sans frais.
Ce que je tiens dans tous les cas
- L’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits.
- Votre photographie reste au temple : elle n’est jamais publiée ni transmise.
- Je vous transmets la réponse du Fâ telle qu’elle tombe, sans l’adoucir ni la noircir.
- Quand il répond non, je ne prends rien.
- Quand il répond oui, vous lisez les rituels et leur prix par écrit avant toute dépense.
- Je conduis le travail moi-même, je vous en rends compte et je reste joignable après.
Quand le malaise relève d’abord du médecin ou des secours
Une fatigue qui dure, des douleurs, des nuits sans sommeil, une tristesse qui ne passe pas se disent d’abord à votre médecin traitant. On peut vouloir enlever le mauvais œil et consulter un médecin : les deux ne s’opposent pas, et le temple ne remplace jamais un soin.
- Idées de mort, envie d’en finir : appelez le 3114, le numéro national de prévention du suicide, gratuit, jour et nuit.
- Peur d’une personne, menaces, violences : le 17 en cas de danger immédiat, ou le 112 depuis n’importe quel téléphone.
- Urgence médicale : le 15.
Un enfant qui pleure, dort mal ou a de la fièvre va chez son médecin : je ne conduis aucun geste sur un enfant.
Questions fréquentes : qui peut enlever le mauvais œil
Qui peut enlever le mauvais œil ?
Celui qui a reçu les gestes pour le faire, et qui vérifie d’abord que le regard est là. Dans ma pratique, l’examen du Fâ, gratuit, répond oui ou non ; s’il répond oui, je conduis moi-même le travail au temple de Sakété.
Comment enlever le mauvais œil ?
Sans recette à faire chez soi. Le Fâ dit d’abord si un regard pèse. S’il répond oui, je présente au temple les offrandes qu’il désigne, je verse les libations, je prie les divinités du vaudou et je veille quand il l’exige, puis je garde le seuil s’il le demande.
Peut-on enlever le mauvais œil à distance ?
Oui. L’échange, l’examen du Fâ, le devis et le compte rendu se font à distance, et le travail se conduit au temple de Sakété, où je l’accomplis moi-même.
Comment savoir si j’ai le mauvais œil ?
Les coups durs en série ne prouvent rien à eux seuls. L’examen du Fâ dit si un regard d’envie pèse sur vous, et s’il faut enlever le mauvais œil. Ce qui touche au corps se dit d’abord à votre médecin.
Faut-il une photo pour enlever le mauvais œil ?
Une photographie de vous, avec votre nom et votre date de naissance. Elle reste au temple, n’est jamais publiée ni transmise, et je ne prends jamais celle d’une personne qui ignore la démarche.
Pouvez-vous enlever le mauvais œil d’un enfant ?
Je consulte des adultes et je ne conduis aucun geste sur un enfant. Le Fâ se pose sur vous, son parent, avec votre propre photographie. Un enfant qui ne va pas bien voit d’abord son médecin.
Combien coûte le travail ?
Le prix d’un travail pour enlever le mauvais œil dépend des rituels que le Fâ désigne : je n’en donne donc aucun avant l’examen. S’il répond oui, vous recevez un devis écrit avant toute dépense. S’il répond non, vous ne payez rien.
Le mauvais œil peut-il revenir ?
Un regard d’envie peut se poser de nouveau, et personne ne peut vous en préserver pour toujours. C’est pourquoi le Fâ désigne parfois une protection, et pourquoi vos prudences ordinaires comptent autant que le travail.
En résumé
- Pour enlever le mauvais œil, je vérifie d’abord avec le Fâ, gratuitement, qu’un regard d’envie pèse vraiment sur vous.
- Le Fâ lit le regard, la fissure et le seuil : ce qui s’est posé, ce qui l’a laissé entrer, ce qui vous gardera.
- S’il répond oui, je conduis moi-même au temple de Sakété le travail pour enlever le mauvais œil, sans recette ni colis, et sans viser personne.
- Ensuite, vos prudences comptent : exposer moins, fermer les querelles, tenir votre corps.
- Malaise qui dure : votre médecin. Idées noires : le 3114. Danger : le 17.
L’examen du Fâ est gratuit. S’il répond non, je vous le dis et je ne prends rien. S’il répond oui, je vous écris les rituels et leur prix avant toute dépense, et je conduis le travail moi-même.
À lire ensuite
- Protection spirituelle : les trois réponses du Fâ avant tout geste.
- Désenvoûtement à Paris : ce que l’examen du Fâ distingue, et ce qui se fait au temple.
- Envoûtement par le nom : ce qu’un nom permet vraiment.
- Que demande un marabout : les six demandes en deux temps.
Racontez-moi ce qui se passe depuis le début : je présente au Fâ le regard, la fissure et le seuil, et je vous transmets sa réponse.
L’examen du Fâ est gratuit. S’il répond non, je vous le dis et je ne prends rien. S’il répond oui, je vous écris les rituels et leur prix avant toute dépense, et je conduis le travail moi-même.












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