Protection spirituelle : les trois réponses du Fâ avant tout geste, et ce que je conduis au temple

Une protection spirituelle commence, au temple de Sakété, au Bénin, par une question posée au Fâ, la science divinatoire de ma tradition. Je le consulte sur vous sans rien vous demander en échange, à partir de votre nom et de votre date de naissance, avec un portrait de vous. Il répond de l’une de trois façons : une charge pèse sur vous, et il faut d’abord la défaire ; vous êtes exposé, sans charge posée, et une protection suffit ; ou rien ne pèse, et je vous le dis.

Quand l’examen justifie une protection spirituelle, je la conduis moi-même au temple, devant les vodun de ma maison : je leur présente les offrandes, je verse les libations, j’emploie les plantes et les objets rituels que le Fâ a désignés, je les prie pour vous, et je veille auprès d’eux toute une nuit quand le Fâ l’exige. Vous en lisez le prix par écrit avant toute dépense. Je la conduis une fois, puis je vous rends compte de ce qui a été fait. Rien à refaire chez vous, aucun colis à attendre, aucun abonnement.

Je suis Wêtê Agbonon, prêtre du vodun et bokonon du Fâ. En Europe, on me connaît sous le nom de Maître Luc. Marabout et prêtre vaudou, je fais les rituels que le Fâ indique, et mes prières aux esprits vodun visent la satisfaction de celles et ceux qui me consultent. Ma pratique me vient de ma famille et dure à Sakété depuis plus de trente ans. Je suis apparu dans un reportage de France 24. Pour une protection spirituelle, on cherche un marabout à deux moments : après un coup, ou avant un passage.

Ce guide dit ce que la protection spirituelle garde dans ma pratique, et pour qui. Il présente ce que j’appelle les trois réponses du Fâ, parce que l’examen tranche entre elles avant le moindre geste : défaire puis garder, garder, rien à poser. Suivent mes questions, les gestes du temple, vos prudences ordinaires et les offres qui circulent sous ce nom.

L’essentiel en trente secondes
  • On cherche une protection spirituelle après un coup (se sentir visé, des coups durs en série, la peur d’un maraboutage) ou avant un passage (voyage, examen, nouveau travail, naissance, foyer).
  • Avant tout geste, l’examen du Fâ, gratuit, donne l’une des trois réponses : défaire puis garder, garder, rien à poser.
  • Quand il la justifie, je conduis la protection spirituelle au temple de Sakété, une fois, au prix écrit avant toute dépense, avec un compte rendu.
  • Abonnement au mois, bain ou bougie à faire chez soi, objet reçu par colis : rien de cela n’entre dans ma pratique.
  • Idées de mort : le 3114. Peur qui ne vous quitte plus, nuits perdues : votre médecin. Menace réelle : le 17.

Protection spirituelle : les moments où l’on me la demande

Les demandes de protection spirituelle se rangent en deux familles : après un coup, quand on se sent visé ou qu’on craint d’avoir été marabouté ; avant un passage, quand on voudrait franchir une étape couvert. Voici quatre situations, et ce que je regarde pour chacune.

Après un coup « Je me sens visé »

Ce que l’on m’écrit

« Depuis que j’ai eu ce poste, tout se grippe : une panne, une chute, un dossier perdu. J’ai l’impression qu’on m’en veut. »

Le sentiment d’être visé naît d’une accumulation : des contrariétés en série, un regard, une phrase, et l’on relit tout à cette lumière.

Ce que je regarde

Si une charge pèse sur vous, si une envie vous expose, ou si rien ne pèse. Je ne cherche aucun coupable, et l’examen ne donne aucun nom.

Après une peur « On m’a peut-être marabouté »

Ce que l’on m’écrit

« Un voyant m’a dit qu’on m’avait fait un travail, et qu’il fallait me protéger avant la fin du mois. »

La peur d’un maraboutage arrive parfois toute faite, avec le prix du remède. Elle peut aussi venir d’un rêve, d’un objet trouvé devant la porte, d’une parole entendue en famille.

Ce que je regarde

Ce que le Fâ montre sur vous. S’il montre une charge, on la défait avant de protéger. S’il ne montre rien, la peur s’arrête là, et vous ne me devez rien.

Avant un passage Un voyage, un examen, un nouveau travail

Ce que l’on m’écrit

« Cet été, je rentre au pays, et je passe un concours à la rentrée. Je voudrais partir protégé. »

Un passage expose : on quitte un lieu, on entre dans un autre, on se montre. La demande vient alors avant tout malheur, par prudence, et elle est saine.

Ce que je regarde

Ce qui est ouvert autour de vous avant le passage : une exposition qui demande d’être gardée, ou rien. Partir sans aucun geste, avec la réponse du Fâ en main, est aussi une issue.

Pour les siens Une naissance, un foyer

Ce que l’on m’écrit

« Nous attendons notre premier enfant, et nous venons d’emménager. Je voudrais protéger la maison et le bébé. »

On demande pour ceux qu’on aime, et pour le toit qui les abrite. La demande est belle, et elle appelle une règle claire.

Ce que je regarde

Vous, l’adulte qui m’écrit, avec votre propre photographie ; je n’accepte aucune photographie d’enfant. Pour un foyer, je pose le Fâ sur vous et sur le lieu où vous vivez.

Ces quatre situations ont un point commun : la demande précède l’examen. Le Fâ dit ensuite laquelle des trois réponses vous concerne.

Les trois réponses du Fâ avant toute protection spirituelle

Avant de conduire une protection spirituelle, je pose le Fâ, et il tranche entre trois réponses, que j’appelle les trois réponses du Fâ : défaire puis garder, garder, rien à poser. Chacune décide de ce qui se fait au temple et de ce que vous payez.

La réponseCe que le Fâ montreCe que je conduis au templeCe que vous payez
1. Défaire, puis garderUne charge pèse sur vous : un travail dirigé contre vous, ou le mauvais œil né d’une envie.Le désenvoûtement, ou la purification pour l’envie reçue, puis la fermeture qui vous garde.Un seul prix, fixé par écrit avant la première dépense.
2. GarderVous êtes exposé, sans charge posée : l’envie qui vous entoure, une querelle restée ouverte, un passage délicat.La protection spirituelle seule.Un seul prix, fixé par écrit avant la première dépense.
3. Rien à poserRien ne pèse, rien ne demande de geste ; parfois, une autre cause apparaît.Aucun geste. Je vous oriente si la cause relève d’un autre métier.Rien.

Première réponse : défaire, puis garder

Quand le Fâ montre une charge, protéger d’abord reviendrait à fermer une maison sur ce qui l’encombre. Je défais donc ce qui a été posé : un désenvoûtement pour un travail dirigé contre vous, une purification pour l’envie reçue. Le travail se clôt ensuite par une protection, qui empêche la brèche de se rouvrir. Le guide sur le désenvoûtement à Paris distingue ces trois gestes et décrit ce qui se fait au temple.

Deuxième réponse : garder

Le Fâ peut montrer que vous êtes exposé sans qu’aucune charge ait été posée sur vous : une jalousie levée par une réussite, un conflit resté ouvert, une saison où tout se joue. La protection spirituelle se fait alors seule, sans désenvoûtement. Une demande de levée peut ainsi s’achever sur une protection : le cadre suit ce que l’examen a montré.

Troisième réponse : rien à poser

Il arrive que rien ne pèse, et que rien ne demande de geste. Je vous le dis, sans rien vous facturer. L’examen peut aussi désigner une autre cause : un deuil resté sans funérailles au pays, une promesse de famille jamais tenue, une fatigue qui relève du médecin. La protection spirituelle attend alors, ou elle n’a pas lieu d’être.

Ce que la protection spirituelle garde, et pour qui

Dans ma pratique, une protection spirituelle se conduit pour une personne exposée. Elle se fait seule quand rien n’a été posé sur elle, ou elle clôt un désenvoûtement, pour que ce qui a été levé ne revienne pas. Quatre cas la justifient :

  • Une envie forte autour de vous. Une promotion, un mariage, une maison achetée, un enfant attendu : une réussite se voit, et elle attire des regards chargés.
  • Une querelle restée ouverte. Une succession disputée, une rupture qui s’est mal passée, une rivalité au travail. Le dialogue, un médiateur ou un avocat aident à la régler ; la protection vous garde pendant ce temps.
  • Un passage délicat. Un départ, un examen, une prise de poste, une grossesse, une installation : un passage où l’on avance à découvert.
  • La fin d’un désenvoûtement. Une charge a été levée ; la fermeture garde la personne, pour que rien ne revienne par le même chemin.

Elle se pose autour de vous. Personne n’est visé, aucun nom ne sort de l’examen, et je ne conduis aucun geste contre qui que ce soit : dans ma tradition, nuire est interdit. Je consulte des adultes. Pour un enfant, je reçois le parent qui m’écrit, avec sa propre photographie ; pour un foyer, l’adulte qui le tient.

La serrure, le médecin, la loi et vos proches gardent leur rôle, et la protection spirituelle prend place à côté d’eux.

L’examen du Fâ avant une protection spirituelle, et les questions qui le suivent

L’opèlè, la chaîne du Fâ, se consulte au temple sur ce que vous m’avez envoyé. Le visage compte dans ma tradition ; votre portrait reste à Sakété, il n’est ni publié ni transmis, et le guide sur la photo à donner à un marabout dit laquelle envoyer, et les règles qui la protègent.

L’examen peut faire apparaître ce que la peur cachait. Un sentiment d’être visé qui a commencé le mois d’une annonce : un poste, une grossesse dite trop tôt, un achat raconté à tout le monde. Une série de coups durs qui suit un deuil que la distance vous a empêché d’accompagner, au pays. Une protection qui vous accompagne déjà, demandée pour vous par une mère ou une grand-mère avant votre départ. Ou rien du tout : une fatigue, une malchance, une peur entretenue par quelqu’un qui voulait vendre.

Mes questions partent de ce qu’il a montré. On ne se les pose pas seul, et chacune peut changer la réponse :

  • Sur le premier jour. Le jour où vous vous êtes senti visé pour la première fois, que veniez-vous d’annoncer, et à qui ?
  • Sur le mot. Qui a parlé le premier de protection : vous, un proche, ou quelqu’un qui en vendait une ?
  • Sur ce que vous portez. Gardez-vous sur vous, ou chez vous, un objet remis pour vous protéger ? Qui vous l’a donné, et que vous a-t-on dit qu’il arriverait si vous l’enleviez ?
  • Sur votre départ. Quand vous avez quitté le pays, un aîné a-t-il demandé quelque chose pour vous ? L’avez-vous su ?
  • Sur le passage. Ce voyage, ce poste, cet enfant attendu : vos aînés en sont-ils avertis, et leur bénédiction a-t-elle été demandée ?
  • Sur vos nuits. Depuis quand dormez-vous mal ? En avez-vous parlé à votre médecin ?
  • Sur la suite. Si l’examen ne montre rien, qu’est-ce qui vous rendra la paix ?

La troisième question peut déplacer toute la lecture : un objet porté depuis des années, avec la peur de s’en séparer, en dit plus long qu’une liste de malheurs. La dernière compte aussi. Une protection spirituelle ne rend pas la paix quand la peur vient d’ailleurs, et je vous le dis avant tout geste.

La protection spirituelle que je conduis au temple de Sakété

Quand l’examen la justifie, je conduis la protection spirituelle de mes mains, à Sakété, devant les vodun de ma maison. Les gestes suivent ce que le Fâ a montré, en quatre temps : consultation, préparation, cérémonie, clôture.

  • La préparation. Je rassemble ce que l’examen a réclamé : offrandes, plantes, objets rituels. Rien ne quitte le temple, et tout passe par mes mains.
  • Les libations. Je les verse moi-même, au temple de Sakété.
  • Les offrandes. Je les dépose devant les vodun de ma maison, et je leur confie votre demande.
  • Les prières. Je les adresse aux vodun en disant votre nom, pour qu’ils vous gardent dans l’épreuve ou dans le passage que l’examen a désignés.
  • La veillée. Si l’examen la réclame, je passe la nuit au temple, près des vodun.
  • La clôture. Le travail se ferme selon les règles de ma maison, et vous n’avez rien à achever chez vous.

Je conduis la protection spirituelle une fois. Vous recevez ensuite un compte rendu écrit : les gestes conduits, le jour, et ce que vous avez à observer ensuite, s’il y a lieu. Je ne vous annonce aucune durée, et aucune recharge ne vous sera proposée. La page des rituels montre, en séquences filmées à Sakété, le lieu et l’ordre d’une cérémonie.

Ces gestes ont leur place au temple. On les reçoit d’un aîné, dans une maison vodun, avec les interdits qui les bordent, et je n’en confie aucun à refaire chez vous.

Comment se déroule une protection spirituelle avec moi, étape par étape

Chaque étape attend votre accord, et vous pouvez vous arrêter à chacune, sans rien me devoir et sans relance de ma part.

  1. Vous me dites ce qui vous fait chercher une protection. Depuis quand, ce qui s’est passé juste avant, ce qu’on vous a proposé ou vendu ailleurs. Personne ne lit votre message à ma place, et ma réponse vient de moi.
  2. Je vérifie que la demande est de mon ressort. Une menace réelle, des nuits perdues depuis des semaines, des idées de mort passent d’abord par les secours ou par le médecin.
  3. Trois éléments pour l’examen : nom, date de naissance, portrait. S’il s’agit d’un enfant ou d’un foyer, ce sont les vôtres, ceux de l’adulte qui m’écrit. Ce que je demande, et à quel moment, figure dans le guide sur ce que demande un marabout.
  4. Le Fâ, posé à Sakété. Rien à régler pour l’examen.
  5. Sa réponse, puis mes questions. Défaire puis garder, garder, ou rien à poser : vous savez où vous en êtes.
  6. Un cadre écrit, si un geste se justifie. Ce qui sera conduit, où, de quelle main, et le prix, arrêté avant toute dépense.
  7. Une nuit de sommeil avant votre réponse. Oui, non ou plus tard : vous décidez reposé.
  8. La protection au temple, puis le compte rendu. Je conduis les gestes moi-même ; vous en recevez le récit par écrit, et vous pouvez me joindre ensuite.
Mon engagement

« Je ne promets rien avant l’examen, et je m’engage après. S’il ne montre rien que je puisse traiter, je vous le dis et je n’accepte pas votre argent. S’il montre quelque chose, je conduis le travail moi-même au temple de Sakété et je vous rends compte. Je n’annonce jamais de date : ce serait vous faire attendre un jour précis. »

Je ne prends votre argent que si je peux agir.

Vos prudences ordinaires, avec ou sans protection spirituelle

Une protection spirituelle se conduit au temple, et votre vie garde ses prudences ordinaires. Elles ne demandent aucun rite, et elles comptent.

  • Avant un voyage. Les Conseils aux voyageurs du ministère des Affaires étrangères signalent les destinations déconseillées ; le ministère invite aussi à s’inscrire sur le Fil d’Ariane pour recevoir des alertes pendant le séjour, où que l’on parte.
  • Avant un examen. Le sommeil, les révisions, des repas réguliers.
  • Au début d’un travail. Parlez peu de vos projets avant qu’ils soient faits, et demandez par écrit ce qu’on vous promet.
  • Pour une naissance. Le suivi de la grossesse reste celui de la sage-femme et du médecin.
  • Pour le foyer. Une serrure qui ferme, des voisins que l’on connaît, une plainte si l’on vous menace.
  • Chaque jour. Priez selon votre foi, entourez-vous des vôtres, et confiez vos peurs à quelqu’un de sûr.

Ce qui se vend sous le nom de protection spirituelle

Plusieurs offres circulent sous le nom de protection spirituelle, et je les décris pour que vous les reconnaissiez.

  • La protection au mois. Un « bouclier » à recharger par virement ou par prélèvement, avec cet avertissement : si vous arrêtez, tout tombe. Chaque versement achète quelques semaines de calme, et la peur revient avec l’échéance.
  • Le rituel à faire chez soi. Un bain de plantes à préparer, des bougies à allumer à heure fixe, une formule à réciter. On vous confie des gestes détachés de la maison qui les transmet et des interdits qui les accompagnent.
  • L’objet par colis. Une bague, un pendentif, un sachet, un flacon, envoyés par la poste pour être portés ou cachés chez vous. Vous ignorez ce qu’ils contiennent, et qui les a préparés.
  • Le danger annoncé d’emblée. « On vous a fait quelque chose, il faut vous protéger ce soir » : le diagnostic et le prix arrivent ensemble, avant tout examen.

Une seule de ces offres suffit pour suspendre tout paiement et relire, à tête reposée, ce qu’on vous a écrit.

Vous avez déjà payé une protection spirituelle ailleurs

Vous avez payé une protection, et l’on vous en réclame encore : un renouvellement, une « protection plus forte », des frais pour l’entretenir. Voici l’ordre que je vous conseille.

  • Suspendez les versements. Aucun renouvellement, aucun « dernier » complément.
  • Gardez tout. Messages, reçus, numéros, et l’objet reçu s’il y en a un : ils font partie des preuves.
  • Parlez-en à un proche. Une peur se raisonne mieux à deux.
  • Si l’on vous promet un malheur pour que vous continuiez, lisez la partie consacrée à la menace de malédiction dans le guide sur le marabout qui fait chanter. Vous pouvez aussi porter plainte : au commissariat ou à la gendarmerie, au choix, où policiers et gendarmes sont obligés de l’enregistrer, ou par une lettre adressée au procureur de la République.
  • Pour l’argent versé, les démarches, selon votre moyen de paiement, figurent dans le guide pour se faire rembourser un marabout.

Je vous écoute sans frais, et le Fâ dit si une charge pèse sur vous, ou rien. Tant que quelqu’un vous presse de payer, je n’ouvre chez moi aucun travail payant : la protection spirituelle attendra que cette pression soit retombée.

Quand la peur d’être visé relève d’abord du médecin ou des secours

Du matin au soir, se croire visé, guetter chaque bruit, ne plus dormir, voir un signe dans la moindre contrariété : ce poids se dit d’abord à votre médecin traitant. L’angoisse se soigne, le sommeil aussi, et un examen du Fâ ne tient lieu d’aucune consultation. Pendant une protection spirituelle, votre traitement continue tel que votre médecin l’a prescrit.

Si vous avez besoin d’être écouté, Mon soutien psy permet de consulter un psychologue partenaire de l’Assurance maladie, directement ou par votre médecin, jusqu’à douze séances par année civile, remboursées en partie, quand l’anxiété reste d’intensité légère à modérée.

  • Des idées de mort qui vous traversent, ou qui traversent un proche : le 3114, numéro national dédié à la prévention du suicide. Il répond gratuitement, de jour comme de nuit, en métropole et dans les outre-mer, et la personne qui décroche est un soignant formé spécifiquement à cette prévention.
  • Une menace réelle, quelqu’un qui vous menace, vous suit ou vous attend : le 17, police secours ; le 112 joint aussi les secours depuis un fixe ou un portable. Hors urgence, le commissariat ou la brigade de gendarmerie.
  • Impossible de parler, parce que la personne qui vous menace est là : un SMS au 114, gratuit.
  • Une urgence médicale : le 15.

Ces numéros sont réunis sur la fiche du service public sur les urgences et l’écoute. Quand vous serez en sécurité, écrivez-moi : la protection spirituelle viendra ensuite, si l’examen la justifie.

Questions fréquentes sur la protection spirituelle

Qu’est-ce qu’une protection spirituelle ?

Dans ma pratique, c’est un travail que je conduis au temple de Sakété pour veiller sur une personne exposée, par l’envie qui l’entoure, par une querelle restée ouverte ou par un passage délicat. Elle se fait seule, ou elle clôt un désenvoûtement. Elle se pose autour de vous, personne n’est visé, et elle commence toujours par l’examen du Fâ, gratuit.

Comment savoir si j’ai besoin d’une protection spirituelle ?

L’examen du Fâ vous le dit, sans frais. Il donne l’une de trois réponses : une charge pèse, et je la défais avant de vous garder ; vous êtes exposé sans qu’aucune charge ait été posée, et une protection suffit ; rien ne pèse, et je vous le dis sans rien vous demander.

Faut-il un désenvoûtement avant une protection spirituelle ?

Seulement si le Fâ montre une charge. Je défais alors ce qui a été posé, par un désenvoûtement ou une purification, et le travail se ferme sur une protection. S’il ne montre rien de posé, la protection se fait seule, ou elle n’a pas lieu d’être.

Pouvez-vous protéger mon enfant ou ma maison ?

Je consulte des adultes, et je ne conduis aucun geste sur un enfant. Le Fâ se pose sur vous, son parent, avec votre propre photographie ; je n’accepte aucune photographie d’enfant. Pour un foyer, je pose le Fâ sur vous et sur le lieu où vous vivez. Si un geste se justifie, il porte sur vous et sur votre foyer : je le conduis au temple, et rien ne vous est envoyé.

Une protection spirituelle se paie-t-elle chaque mois ?

Je la conduis une fois, au prix écrit avant toute dépense, et je ne propose aucun renouvellement. Une protection qu’on vous facture au mois, en vous prévenant qu’elle tombera le jour où vous cesserez de payer, sert à vous retenir : suspendez les versements, gardez messages et reçus, parlez-en à un proche.

Quels éléments l’examen du Fâ demande-t-il ?

Il me faut votre nom et votre date de naissance, avec un portrait récent où votre visage se voit bien. Ce portrait reste au temple de Sakété : personne d’autre ne le reçoit, et il n’est publié nulle part. Je refuse le portrait d’un tiers tenu à l’écart de la démarche, les images intimes, et les demandes venues de mineurs.

Combien coûte une protection spirituelle ?

Je n’affiche aucun tarif : le prix dépend de ce que l’examen montre. L’écoute de votre récit et l’examen du Fâ sont gratuits. Si une protection se justifie, vous en lisez le prix avant la moindre dépense, il ne change plus, et vous dormez une nuit avant de me donner votre réponse. Si le Fâ ne montre rien, vous ne payez rien.

Une protection spirituelle remplace-t-elle le médecin ou la police ?

Une peur d’être visé qui ne vous lâche plus, des nuits sans sommeil se disent à votre médecin. Une menace réelle relève du 17, et des idées de mort, du 3114, gratuit, jour et nuit. La protection que je conduis au temple s’ajoute à leurs soins et à leur aide.

En résumé

  • On demande une protection spirituelle après un coup (se sentir visé, des coups durs, la peur d’un maraboutage) ou avant un passage (voyage, examen, nouveau travail, naissance, foyer).
  • L’examen du Fâ, gratuit, donne l’une des trois réponses : défaire puis garder, garder, rien à poser.
  • La protection spirituelle veille sur vous quand l’envie, une querelle ou un passage vous exposent ; elle se pose autour de vous, et personne n’est visé.
  • Je la conduis au temple de Sakété, une fois, au prix écrit avant toute dépense, avec un compte rendu ; rien ne se fait chez vous, rien ne se renouvelle au mois.
  • Menace réelle : le 17. Idées de mort : le 3114. Peur constante et nuits blanches : parlez-en à votre médecin traitant.
Maître Luc, Wêtê Agbonon à l’état civil, prêtre du vodun

L’auteurWêtê Agbonon, dit Maître Luc, est marabout et prêtre du vodun, initié par transmission familiale, bokonon du Fâ au temple de Sakété, au Bénin, où il pratique depuis plus de trente ans. Il est apparu dans un reportage de France 24. Son parcours.

Avant toute protection spirituelle, l’examen du Fâ : il est gratuit

Racontez-moi ce qui vous fait chercher une protection, et ce que d’autres vous ont déjà vendu. Je lis votre message moi-même, je consulte le Fâ sur vous à Sakété, et vous saurez s’il faut défaire, garder, ou ne rien poser.

Écrire à Maître Luc

Ligne France : +33 6 44 69 51 14, par téléphone ou sur WhatsApp. Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ.

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