Au temple de Sakété, au Bénin, je vous écoute d’abord, gratuitement. Je pose ensuite le Fâ, la divination du vodun, à partir de votre nom, de votre date de naissance et de votre photographie, et cette photographie reste au temple : je ne la publie nulle part, je ne la transmets à personne. Je n’écris jamais le premier ; chaque message part de vous, et aucune relance ne suit. Voilà ce que veut dire, chez moi, un marabout discret.
Si l’examen justifie un travail, c’est moi qui le mène au temple : je dépose les offrandes, je prépare les plantes et les objets rituels, je verse les libations, je prie les vodun de ma maison et, quand le Fâ le demande, je veille la nuit. Vous n’avez rien à accomplir chez vous. Le prix vous est écrit avant toute dépense, et mon compte rendu vous parvient par écrit ou par téléphone, comme vous le choisissez.
Je suis Wêtê Agbonon, prêtre du vodun et bokonon du Fâ ; ceux qui m’écrivent de France m’appellent Maître Luc. Marabout et prêtre vaudou, mon métier tient en rituels et en prières portées aux esprits vodun, pour la satisfaction de ceux qui me consultent. Qui tape « marabout discret » veut consulter sans que son conjoint, sa famille, ses collègues ou sa communauté l’apprennent, et redoute que sa photographie, ses messages ou son histoire circulent, ou servent un jour à le faire chanter. Ces deux craintes sont fondées.
Ce guide montre ce qu’un marabout discret vous doit, à travers un repère que j’appelle les quatre fenêtres : les quatre endroits par où une consultation se voit du dehors. Il dit aussi pourquoi je ne vous demande jamais le secret, quels droits vous gardez sur vos données, et quoi faire si l’on menace de tout révéler.
- Un marabout discret garde pour lui ce que vous lui confiez : chez moi, votre photographie reste au temple de Sakété, ni publiée ni transmise, et rien de nos échanges n’est partagé avec un tiers.
- Les quatre fenêtres d’une consultation : le téléphone, le compte, la maison, le praticien. Je n’écris jamais le premier, je conduis tout au temple, et le prix vous est écrit avant toute dépense.
- L’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits : vous apprenez ce qu’il montre sans qu’aucune somme ne quitte votre compte.
- Un marabout discret ne vous demande jamais le secret : parlez de nos échanges à qui vous voulez.
- Menace de tout révéler : arrêtez de payer, conservez messages et reçus, composez le 17 si vous êtes en danger, puis portez plainte. Idées de mort : le 3114.
Marabout discret : ce que vous voulez protéger, et de qui
Chercher un marabout discret, c’est vouloir garder la main sur deux choses : qui sait que vous consultez, et ce que deviennent les éléments que vous confiez. La première crainte a des visages précis.
- Le conjoint, quand la démarche touche au couple, ou qu’il juge sévèrement ce genre de consultation.
- La famille, ici ou au pays, qui commenterait ou voudrait décider à votre place.
- Les collègues, parce qu’une réputation se fissure vite au travail.
- La communauté, paroisse, mosquée ou association, où une nouvelle fait le tour en une soirée.
La seconde crainte porte sur ce que vous laissez derrière vous : une photographie, des messages écrits ou vocaux, le récit de ce qui vous fait mal. Entre de mauvaises mains, ces éléments deviennent un moyen de pression. Le guide sur le marabout qui fait chanter décrit ce piège ; celui-ci montre comment un marabout discret vous en tient à l’écart.
Si c’est votre foi qui vous retient, sachez ceci : me consulter ne vous fait entrer dans aucune religion. Ni conversion, ni adhésion, ni initiation : mes prières vont aux vodun de ma maison, et votre foi reste la vôtre.
Les quatre fenêtres d’une consultation chez un marabout discret
J’appelle les quatre fenêtres les endroits par où une consultation se voit du dehors : votre téléphone, votre compte, votre maison, et le praticien lui-même. Les trois premières sont chez vous ; la quatrième est chez lui, et vous ne la voyez pas.
Fenêtre 1 Le téléphone
Ce que l’on craint« Et si un message de lui s’affichait sur mon écran pendant le repas ? »
Le téléphone vibre, s’allume, se prête, se lit par-dessus une épaule. Un praticien qui écrit quand il le décide, ou qui relance, ouvre cette fenêtre en grand.
Aucun message ne part de moi avant le vôtre, et je ne relance personne : un marabout discret n’a aucune raison d’allumer votre écran sans votre demande. Vous choisissez le canal, téléphone ou WhatsApp sur la ligne indiquée en bas de cet article, e-mail depuis la page de contact, puis la forme de mon compte rendu, écrit ou parlé. Un message signé de mon nom, reçu sans que vous m’ayez écrit, vient d’un usurpateur.
Fenêtre 2 Le compte
Ce que l’on craint« Mon conjoint voit nos relevés. Combien de sommes vais-je devoir expliquer ? »
L’argent laisse des traces : un relevé, une épargne commune, un budget qui ne tombe plus juste. Chaque somme ajoutée en cours de route, complément ou « frais » du rituel suivant, ouvre cette fenêtre un peu plus.
L’écoute et l’examen du Fâ sont gratuits : vous savez ce qu’il montre avant qu’un seul paiement apparaisse. S’il ne montre rien que je puisse traiter, vous ne me devez rien. S’il justifie un travail, le montant vous parvient par écrit avant la moindre dépense, et il reste fixe. Je refuse les coupons prépayés : un paiement qui laisse une trace vous laisse un recours.
Fenêtre 3 La maison
Ce que l’on craint« Où vais-je cacher la bougie, le flacon, le sachet qu’il faudra garder ? »
Bien des pratiques vendues à distance entrent dans la maison : une bougie à allumer à heure fixe, un bain à préparer, un sachet à glisser sous le matelas. Chacune ouvre une fenêtre pour qui partage votre toit, et vous laisse un secret de plus à porter. Même le cabinet d’un marabout discret a ce défaut s’il se trouve dans votre quartier : on vous y voit entrer.
Je conduis tout au temple de Sakété, de mes mains. Vous n’avez aucun geste à accomplir chez vous, ni bougie, ni bain, ni formule, et rien à m’expédier : vos mots et votre photographie font seuls le chemin jusqu’au temple. Je n’ai pas de cabinet à Paris, et personne ne vous croisera dans une salle d’attente.
Fenêtre 4 Le praticien
Ce que l’on craint« Que fera-t-il de ma photo et de mes confidences, le jour où j’arrêterai ? »
Cette fenêtre-là se trouve chez celui qui reçoit vos éléments : il peut les garder, les montrer, les publier, ou s’en servir pour vous retenir. Elle s’ouvre dès qu’on vous réclame plus que l’examen n’en demande : une photographie du corps, des enregistrements, des aveux sans rapport avec votre question.
Je reçois votre nom, votre date de naissance et une photographie ordinaire de votre visage, rien de plus. Elle reste au temple, sans publication ni transmission, et ma politique de confidentialité le dit de nos échanges : rien n’est partagé avec un tiers. Je refuse toute image intime, comme celle d’une personne qui ignore votre démarche, et je ne reçois que des majeurs.
Un marabout discret ferme lui-même la quatrième fenêtre et vous laisse la main sur les trois autres. Vérifiez-le avant même l’examen : qui écrit le premier, ce qu’on vous demande d’envoyer, ce qu’on vous demande de faire chez vous.
Discrétion et secret exigé : à qui sert le silence ?
Le mot discret attire aussi ceux qui vivent du silence de leurs clients. Devant toute règle de silence, posez une seule question : qui protège-t-elle ?
Prenez la consigne « ne dites rien à vos proches, sinon le travail sera perdu ». Elle assure au praticien que personne autour de vous ne relira ses messages, ne verra ses demandes d’argent grossir, ne vous conseillera d’arrêter. Le jour où vous voudrez partir, ce silence deviendra son levier : il sait ce que vous avez caché, et à qui. Cette consigne protège celui qui la donne.
Je ne vous demande jamais le secret ; un marabout discret n’en a aucun besoin. Parlez de nos échanges à qui vous voulez : votre conjoint, une sœur, un ami, votre médecin. Mes messages peuvent passer sous tous les yeux : ni menace, ni promesse de résultat, ni demande d’argent hors du cadre écrit.
Ma discrétion porte sur ce que je fais de vos éléments : je ne les montre à personne, je ne les publie nulle part, je ne vous contacte pas de moi-même. Vous seul décidez qui sait. Un marabout discret se reconnaît à ceci : il se tait sur vous, et vous laisse libre de parler de lui.
Ce que l’examen du Fâ regarde, à l’abri du temple
Je consulte le Fâ au temple de Sakété, au moyen de l’opèlè et dans l’ordre que fixe ma maison, à partir de vos trois éléments : le nom, qui situe votre lignée ; la date de naissance, qui vous distingue d’un homonyme ; le visage, auquel ma tradition donne du poids. L’examen dit de quel côté vient ce qui pèse, lignée, union, promesse ou lieu, et si un travail est à mener.
On juge un examen à ce qu’il fait apparaître sans que vous l’ayez raconté. Chez qui cherche un marabout discret, il touche parfois au silence lui-même : un vœu prononcé par votre mère à votre naissance, que personne ne vous a rapporté ; une union jamais présentée aux vôtres ; une parcelle familiale vendue sans l’accord de tous ; un deuil appris de loin, sans que vous ayez pu accomplir ce que la famille attendait de vous.
Il peut aussi ne rien désigner qui me revienne : vous traversez une épreuve, que le temps, vos proches ou un soignant vous aideront à passer. Je vous le dis, sans rien vous faire payer. Un marabout discret sait aussi s’effacer : vous n’entendrez plus parler de moi à moins de m’écrire.
Les questions que je pose à qui cherche un marabout discret
Mes questions naissent de ce que le Fâ a montré, et elles le rattachent à votre vie. Pour une démarche que l’on garde pour soi, j’en pose que personne ne pense à poser :
- Sur ce que vous taisez. Qu’est-ce qui vous coûterait le plus : qu’on apprenne la démarche, ou sa raison ?
- Sur l’origine du silence. Qui, dans votre famille, vous a appris qu’on ne parle pas de ces choses, et que protégeait-il en se taisant ?
- Sur ceux d’avant. Un parent, une grand-mère, consultait-il sans le dire, et pour quelle raison ?
- Sur les praticiens déjà consultés. L’un d’eux vous a-t-il fait promettre de vous taire ? Que garde-t-il de vous : photographies, enregistrements, confidences ?
- Sur la personne que vous redoutez. Si elle l’apprenait demain, que se passerait-il : une dispute, une rupture, un danger ?
La cinquième compte double : si la réponse est un danger, la discrétion devient une affaire de sécurité et passe avant le temple ; la partie consacrée au médecin et aux secours donne des numéros dont l’appel ne figure pas sur vos factures. Pour le reste, répondez à ce que vous voulez, quand vous voulez : chez un marabout discret, un silence ne ferme aucune porte.
Comment se déroule un travail avec moi, étape par étape
Après une recherche de marabout discret, votre premier message ouvre un chemin en huit étapes. Vous ouvrez vous-même chacune d’elles, et vous pouvez vous arrêter sans vous justifier.
- Vous me contactez, par le canal qui vous convient. Téléphone, WhatsApp ou e-mail : vous racontez ce qui vous amène, et vous me signalez le canal à éviter s’il vous expose. Je vous lis moi-même.
- Je vous dis ce qui me revient. Une maladie va d’abord au médecin, une menace à la police ; une demande qui vise à nuire, je la refuse.
- Vous m’envoyez trois éléments, rien d’autre. Nom, date de naissance, photographie de votre visage, qui restera au temple.
- Je pose le Fâ à Sakété. Gratuitement, au calme ; vous n’avez rien à faire.
- Je vous rends compte, sous la forme choisie. Ce que le Fâ a désigné, ce qu’il a écarté, puis mes questions. S’il ne montre rien qui me revienne, nous en restons là, et vous ne devez rien.
- Si un travail se justifie, le cadre vous arrive par écrit. Les gestes prévus au temple, qui les accomplit, et un montant fixé avant que vous ne dépensiez quoi que ce soit.
- Vous dormez une nuit avant de répondre. Montrez ce cadre à qui vous voulez : rien ne vous engage avant votre réponse.
- Je conduis le travail au temple, puis je vous en rends compte. Offrandes et libations, plantes et objets rituels, prières adressées aux vodun de ma maison ; une veillée, si le Fâ l’a demandée. Ensuite, vous m’écrivez quand vous le voulez.
Les séquences tournées au temple, sur la page des rituels, montrent le lieu et les gestes dans leur ordre. Rien de tout cela ne se refait chez soi : ces gestes se transmettent au sein d’une maison vodun, par ceux qui les ont reçus, sous des interdits précis.
« Je ne promets rien avant l’examen, et je m’engage après. S’il ne montre rien que je puisse traiter, je vous le dis et je n’accepte pas votre argent. S’il montre quelque chose, je conduis le travail moi-même au temple de Sakété et je vous rends compte. Je n’annonce jamais de date : ce serait vous faire attendre un jour précis. »
Je ne prends votre argent que si je peux agir.
Ce qu’on promet sous l’étiquette de marabout discret
Le titre de marabout discret se vend bien, et certaines annonces l’emploient pour obtenir ce qui vous exposera ensuite. Le tableau met en regard chaque formule, ce qu’elle prépare, et ma manière de faire.
| Ce que l’on vous promet | Ce que cela prépare | Ce que je fais |
|---|---|---|
| « Discrétion totale : n’en parlez à personne, pas même à vos proches. » | Votre isolement, et personne pour vous dire d’arrêter. | Je ne demande jamais le secret : parlez-en à qui vous voulez. |
| « Envoyez une photo plus intime, elle restera entre nous. » | Une prise sur vous, puis un chantage. | Une photographie ordinaire de votre visage, qui reste au temple. |
| « Payez en coupons, c’est plus discret. » | Un paiement sans recours. | Je refuse les coupons ; le prix est écrit avant toute dépense. |
| « Gardez ce sachet sous votre lit, que personne n’y touche. » | Un objet à cacher, et une peur installée dans la maison. | Je conduis les gestes au temple ; vous n’en accomplissez aucun chez vous. |
| « Effacez nos messages après lecture. » | La disparition des preuves. | Gardez tout : je ne vous demande jamais d’effacer quoi que ce soit. |
| « Si vous arrêtez, votre famille saura tout. » | Un chantage déclaré. | Vous arrêtez quand vous voulez, et je ne dis rien de vous à quiconque. |
Devant l’une de ces formules, ralentissez et gardez les messages. Avant d’écrire à qui se dit marabout discret, vérifiez aussi son nom : le guide sur le marabout réputé donne la méthode, et elle vaut pour moi.
Ce que vous confiez à un marabout discret : vos droits
La CNIL décrit le droit d’accès : vous pouvez demander à un organisme s’il traite des données sur vous, en obtenir une copie, et savoir à quoi elles servent, à qui elles sont communiquées et combien de temps elles sont gardées. L’exercice de ce droit est gratuit.
Elle décrit aussi le droit à l’effacement, que l’on peut exercer notamment quand on retire son consentement, ou quand les données ne sont plus nécessaires. Indiquez précisément les données visées, et gardez une preuve de votre demande. L’organisme doit y donner suite au plus tard dans un délai d’un mois, qui peut être porté à trois mois. Sans réponse satisfaisante, vous pouvez saisir la CNIL.
Un marabout discret vous laisse exercer ces droits sans détour. Chez moi, ils figurent dans ma politique de confidentialité : accès, rectification, effacement, opposition. Elle prévoit que vous pouvez demander à tout moment la suppression immédiate de l’ensemble de vos messages et coordonnées.
Une précision : WhatsApp et l’e-mail, par lesquels passent nos échanges, appliquent leurs propres conditions et peuvent héberger les données hors de l’Union européenne, comme le rappelle cette même politique. Choisissez celui dont vous gardez seul l’accès.
Vous pouvez adresser les mêmes demandes à tout praticien qui détient vos images ou vos messages, qu’il se dise marabout discret ou non. S’il les publie, suivez les démarches du guide consacré à la photo confiée à un marabout : demande de retrait, signalement, plainte.
Si celui que vous preniez pour un marabout discret menace de tout révéler
La menace vise exactement ce que vous protégiez : prévenir votre conjoint, envoyer vos photographies à votre famille, raconter à votre communauté ce que vous avez demandé. C’est pour cela qu’elle paralyse. Quatre réflexes passent avant le reste.
- Ne versez plus rien. Une somme obtenue par la peur en appelle une autre, et la menace reste en place.
- Gardez tout. Captures d’écran datées, messages vocaux, numéros, reçus, et l’annonce du « marabout discret » qui vous a trompé : ces pièces fondent la plainte.
- En cas de danger, appelez le 17. Police secours répond aux urgences liées à une infraction ; comme celui du 112, l’appel ne figure pas sur vos factures.
- Portez plainte. Le commissariat ou la gendarmerie de votre choix est tenu de l’enregistrer ; vous pouvez aussi écrire au procureur de la République. La fiche Porter plainte de Service Public détaille les deux voies.
Si vous le pouvez sans risque, parlez vous-même à la personne visée : le maître chanteur perd alors sa seule arme. Le guide sur le marabout qui fait chanter reprend ces démarches dans l’ordre, avec ce que la loi dit du chantage ; si vous avez payé, celui pour se faire rembourser un marabout classe les recours selon votre moyen de paiement.
Tant qu’on vous menace, je vous écoute sans frais et ne vous propose rien de payant : un marabout discret attend que la pression soit tombée pour parler du temple.
Quand la honte ou la peur relèvent d’abord du médecin ou des secours
Se cacher use. La recherche d’un marabout discret arrive parfois après des semaines de tension : la honte isole, le sommeil se dérègle, la peur d’être découvert revient à chaque vibration du téléphone. Si cela dure, votre médecin doit le savoir en premier : aucun examen du Fâ ne remplace un soin, et un traitement prescrit se poursuit.
Si la honte vous retient, sachez que le secret médical couvre ce que vous confiez à un professionnel de santé, et ce qu’il a vu, entendu ou compris ; il s’impose au médecin comme au psychologue. Votre employeur ne peut pas exiger d’informations sur votre santé.
- 3114 : si des pensées de mort s’installent, ou si vous craignez pour un proche. La ligne est gratuite, ouverte jour et nuit sur tout le territoire, et un soignant formé à la prévention du suicide vous répond ; les appels sont confidentiels.
- 17 : Police secours, face à une menace ou à un danger immédiat.
- 114 : si vous ne pouvez pas parler sans être entendu, par exemple face à un proche violent, un SMS gratuit alerte les secours, et l’échange se fait par écrit.
- 3919 : si la personne dont vous vous cachez vous contrôle ou vous fait peur. Cette écoute des femmes victimes de violences est anonyme, et l’appel ne figure pas sur les factures ; les urgences, elles, relèvent du 17.
- 15 : le Samu, pour toute urgence médicale.
Pour les garder sous la main, Service Public les recense, avec d’autres, sur sa fiche numéros d’urgence et d’écoute. Une fois à l’abri, le temple sera toujours là, et l’écoute toujours gratuite.
Questions fréquentes sur le marabout discret
Qu’est-ce qu’un marabout discret ?
Un praticien qui garde pour lui ce que vous lui confiez, et qui vous laisse libre du reste. Chez moi, cela se vérifie : écoute et examen du Fâ gratuits, photographie qui reste au temple de Sakété, aucun message de ma part sans le vôtre, gestes conduits au temple, prix écrit avant toute dépense.
Mon conjoint peut-il découvrir que je consulte un marabout discret ?
Vous n’avez aucun geste à accomplir chez vous, et aucun objet à m’envoyer. Je n’envoie aucun message de moi-même, et je ne relance pas. Restent votre téléphone et vos comptes, dont vous gardez la maîtrise : choisissez le canal qui vous expose le moins, et la forme de mon compte rendu, écrit ou parlé.
Que devient ma photographie après l’examen ?
Elle ne quitte pas le temple de Sakété : aucune publication, aucune transmission, et son seul usage est l’examen. Un marabout discret n’a besoin que d’un portrait ordinaire de votre visage : je ne demande jamais d’image intime, et je refuse le portrait de quelqu’un qui ignore que vous consultez.
Puis-je vous demander d’effacer mes messages ?
Oui. Un marabout discret vous laisse ce droit, et ma politique de confidentialité l’écrit : vous pouvez demander à tout moment la suppression immédiate de l’ensemble de vos messages et coordonnées. La CNIL décrit ce droit à l’effacement : l’organisme doit y donner suite au plus tard dans un délai d’un mois, qui peut être porté à trois mois.
Dois-je garder le secret sur nos échanges ?
Non : un marabout discret garde le silence sur vous, sans vous l’imposer. Parlez de nos échanges à qui vous voulez, montrez mes messages et le cadre écrit. Si un praticien exige votre silence, ralentissez et gardez ses messages.
Allez-vous m’écrire ou m’appeler sans que je l’aie demandé ?
Non : je n’écris jamais le premier, et c’est vous qui revenez vers moi, quand vous le voulez, sans relance de ma part. Un compte qui vous aborde en mon nom, sans message préalable de votre part, usurpe mon nom ; ne lui envoyez rien, et passez par la page de contact du site pour me joindre.
Payer en coupons, est-ce plus discret ?
Je refuse les coupons prépayés. Rien ne se paie avant l’examen, qui est gratuit ; quand un travail se justifie, vous lisez son prix avant de rien dépenser, et ce prix ne varie plus. Chez un marabout discret comme ailleurs, un paiement qui laisse une trace vous garde un recours.
Un praticien qui se disait marabout discret menace de tout révéler : que faire ?
Ne versez plus rien, gardez messages et reçus, appelez le 17 en cas de danger, puis portez plainte dans le commissariat ou la gendarmerie de votre choix, ou par courrier au procureur de la République. Le guide sur le marabout qui fait chanter détaille chaque étape, et je vous écoute sans frais.
En résumé
- Chercher un marabout discret, c’est vouloir décider qui sait, et garder la main sur sa photographie, ses messages et son histoire.
- Une consultation se voit par quatre fenêtres : le téléphone, le compte, la maison, le praticien ; un marabout discret ferme la quatrième et vous laisse la main sur les trois autres.
- Chez moi : écoute et examen du Fâ gratuits, photographie gardée au temple, aucun message de ma part sans le vôtre, gestes conduits au temple, prix écrit avant toute dépense, compte rendu écrit ou parlé.
- Je ne vous demande jamais le secret : parlez de nos échanges à qui vous voulez.
- Droits d’accès et d’effacement, plainte, 17 en cas de danger, 3114 face aux pensées de mort.

L’auteurWêtê Agbonon, dit Maître Luc, est marabout et prêtre du vodun, initié par transmission familiale, bokonon du Fâ au temple de Sakété, au Bénin, où il pratique depuis plus de trente ans. Il est apparu dans un reportage de France 24. Son parcours.
Vous cherchez un marabout discret ? Racontez-moi ce qui vous amène, par téléphone, sur WhatsApp ou par e-mail. Je n’écris jamais le premier ; je pose le Fâ au temple de Sakété, sans frais, et votre photographie y reste.
Écrire à Maître LucLigne France : +33 6 44 69 51 14, par téléphone ou sur WhatsApp. Je ne m’engage qu’après l’examen du Fâ.








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